L’innovation en France

La France a des atouts pour l’innovation, c’est une évidence pour le monde entier. La qualité de nos formations, de nos chercheurs, de nos centres universitaires et de nos infrastructures en font un pays attractif pour innover.

Nos politiques fiscales sont certes discutables mais présentent des avantages uniques en matière de soutien à l’innovation loin devant les investisseurs privés et c’est d’ailleurs une des lacunes de la France de ne pas proposer une chaîne de financement continue comme aux USA pour les créateurs d’entreprises, la phase d’amorçage étant désertée par les capitaux-risqueurs et laissée aux business angel.

Le Crédit Impôt Recherche (CIR) né en 1983 est le premier dispositif de financement de l’innovation en France (5,340 milliards d’euros par an pour environ 20.000 bénéficiaires), ce dernier a été complété par le Crédit Impôt Innovation (CII) afin d’élargir la base des bénéficiaires aux innovations de marché, sans parler des Crédit d’Impôt Collection, Crédit d’Impôt Jeux Vidéo, etc. Le statut de Jeune Entreprise Innovante créé en 2004 soutien l’embauche pour les start-up technologiques (environ 2.800 bénéficiaires). Enfin, la Banque Publiques d’Investissement (BPI récemment constituée (fusion des organismes OSEO, CDC Entreprises et du FSI) affiche une politique volontariste pour soutenir les start-up et les PME en offrant un guichet unique pour solliciter toute une gamme de soutiens à l’innovation.

Toutefois, notre tissu industriel s’illustre mondialement plutôt avec nos grands groupes (12 sociétés Françaises dans le Top 100 des sociétés les plus innovantes au monde – classement Thomson Reuters). Toutefois, nos start-up et nos PME innovantes sont des promesses de création emplois et génération de revenus pour notre pays (les PME innovantes représentent ainsi 3% des quelques 131 000 PME identifiées par INSEE et 12 % des 4 576 ETI recensées par l’INSEE, ces 10 000 entreprises innovantes emploient 740 000 personnes et réalisent 200 Md€ de chiffre d’affaires) et c’est là que notre cabinet apporte ses compétences et ses expertises. En effet, soutenir ces organisations est au coeur de notre quotidien et constitue une vocation pour notre cabinet avec des pratiques calquées sur l’ADN des start-up : rapidité, efficacité, agilité.

Depuis peu, l’innovation a dépassé le discours managérialement correct pour devenir une composante essentielle des organisations qui être à son tour processée, c’est à dire sous-tendue par une stratégie outillée qui embrasse la génération d’idée, l’analyse de la valeur, développer des solutions innovantes, les preuves de concept, l’analyse concurrentielle, le go to market, etc.
Le chemin de l’idée au succès est souvent résumé à être là au bon moment avec la bonne solution avec la bonne équipe, le succès ne laisse aucune place au hasard, l’analyse, l’organisation sont clés. Nous accompagnons les PME/ETI et les grands groupes à la fois au soutien à leurs équipes sur les thématiques de la stratégie d’innovation, du marketing de l’innovation et de la gestion de leurs projets innovants.

La France n’est pas en reste avec la protection industrielle, elle se classe 6ième mondial selon les sources de OMPI, mais avec 2 fois moins de dépôts de brevets d’inventions que les Allemands, 3 fois que les Chinois et 8 fois que les USA.
Le réflexe de protéger ses technologies, ses procédés n’est pas suffisamment ancré dans le quotidien des entrepreneurs Français, nous souhaitons leur apporter une aide visant à auditer et à qualifier leurs technologies pour ensuite les protéger durablement avec un brevet d’invention. Enfin au delà du brevet d’invention, savoir cartographier son écosystème technologique est prérequis auquel nous apportons nos expertises.